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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 20:50

Le texte ci-dessous est le background de Nysalor Lunar, Clerc que je jouais sur le jeu en ligne "Dark Age Of Camelot".

 

Prydwen, petit fort placé au sud des collines de Camelot, près du pont portant le même nom, dernier rempart contre les vils brigands et dangereuses créatures hantant les vastes plaines de Salisbury.

Tranquillement assis sur une chaise, un vieil homme allume sa pipe et regarde en souriant l’aventurier installé devant lui.

«    -     Ainsi donc, vous voulez que je vous raconte l’histoire de ce jeune homme qui a grandi sous ma protection ? , demande le vieillard.

-          En effet, son histoire m’intéresse beaucoup.

-          Alors, installez-vous confortablement et prenez un autre verre, le récit risque d’être long. »

 

« Nysalor est venu au monde ici, dans le fort Prydwen, sur une des couches situées dans la pièce à côté de celle où nous nous trouvons. Sa mère était une serveuse, travaillant pour l’auberge de Cotswold. Un soir, elle est arrivée au fort, en sueur, elle était sur le point d’accoucher et avait fait le trajet de Cotswold jusqu’ici. Elle devait être partie précipitamment, nous semblait-il a l’époque, car elle n’avait pas pris la peine d’emmener quelques affaires avec elle. Nous l’avions reçu du mieux que nous le pouvions, car le fort n’était pas vraiment équipé pour aider à un accouchement (il ne l’est toujours pas d’ailleurs, mais ce n’est qu’une anecdote). Heureusement, Frère Maynard, notre guérisseur, était encore présent dans le fort, il put alors s’occuper d’elle.

La jeune femme était fatiguée et délirait. Elle racontait qu’elle avait dut s’enfuir de Cotswold pour échapper au géniteur de l’enfant, un homme très violent qui l’avait violé quelques mois auparavant et qu’il était revenu pour lui enlever ce bébé, il l’avait frappée à mort et elle ne dut son salut qu’à l’intervention d’un badaud qui passait par hasard dans les parages.

Elle prit alors la fuite et alla se réfugier à Prydwen, espérant y trouver de l’aide.

De l’aide, elle en trouva, du réconfort aussi, malheureusement cela ne suffit pas, elle trouva la mort en mettant au monde son enfant.

J’ai alors décidé de m’occuper de lui. Il avait perdu sa mère, je ne pouvais pas l’abandonner. Nous l’avons donc élever, ma femme et moi comme si il était notre propre fils. Nous l’avons alors appelé Nysalor, c’était le nom de mon grand-père, homme juste et bon, mort en essayant de sauver une famille d’une maison en flammes. J’avais pensé qu’en lui donnant ce nom, il hériterait des qualités dont faisait preuve mon grand-père. Et quelque part, je pense que cela a été le cas.

Nysalor a donc grandit à Prydwen, au milieu des gardes et des marchands d’armes. Cela aurait logiquement dut l’attirer vers les armes et les combats, mais curieusement, cela ne fut pas du tout le cas. Souvent, il allait se promener sur les remparts du forts et il aimait scruter l’horizon, et bien sûr, il observait toutes les jeunes recrues combattant les créatures avoisinantes au fort et il n’aimait pas ça. Il n’était pas rare qu’il descende de ces remparts pour courir au secours d’un animal blessé par un combattant avide de pouvoir, ce qui causait certains problèmes, problèmes réglés amicalement par la suite.

Sœur Gwendolyn, l’instructeur Acolyte du fort, ne manqua pas de remarquer l’engouement du jeune garçon à prodiguer des soins et décida, après avoir demandé mon accord, de le prendre sous sa coupe afin de lui dispenser une instruction d’Acolyte, lui ouvrant la voie des soigneurs d’Albion et plus particulièrement de l’Eglise.

C’est ainsi que Nysalor commença son apprentissage. Il fut émerveillé en découvrant ses dons de soigneur, il fallait le voir parcourir toute la région distribuant ses soins et ses bénédictions à tous les aventuriers qui passaient près de lui, j’en rigole encore en y repensant.

Comme on pouvait s’y attendre, il atteignit sans trop de problème son 5e cercle d’apprentissage et il était temps pour lui de se rendre à l’Eglise de Camelot afin de commencer sa formation de Clerc.

Nous étions, ma femme et moi, à la fois heureux et triste. Heureux pour notre enfant, devenu un beau jeune homme, car nous savions qu’il allait faire de grandes choses ; mais aussi triste, car nous savions aussi au fond de nous que nous risquions de ne plus jamais le revoir, même si Nysalor nous fit la promesse qu’il reviendrait nous voir de temps en temps.

Nous le laissions donc partir en direction des portes Est de Camelot et tandis qu’il disparaissait peu à peu de notre champ de vision au fur et à mesure qu’il s’éloignait, je ne pu m’empêcher de verser une larme…. Comme les séparations peuvent être douloureuses parfois.

Depuis, Nysalor a réussi sa formation et est devenu un clerc, membre de la Sainte Eglise d’Albion, et il parcourt le royaume à la recherche de compagnons à aider et à soigner lors de dangereuses mais néanmoins palpitantes aventures.

Le temps a passé, ma femme est décédée suite à une terrible maladie et il ne me reste que Nysalor, parti dans des contrées lointaines mais toujours proche dans mon cœur.

Il repasse de temps en temps par ici, comme il me l’avait promis, et me raconte ses aventures que j’écoute avec grand plaisir. La nouvelle de la mort de sa mère adoptive l’a profondément attristé et il passe souvent à l’Eglise de Camelot ou à l’abbaye de Vestuta pour prier pour le repos de l’âme de sa mère et il passe régulièrement au cimetière pour poser une gerbe de fleurs sur sa tombe.

En ce moment, je ne sais pas où il peut être, mais je sais que quoi qu’il fasse, il apportera toujours bonheur et réconfort autour de lui, je le sens au fond de moi. »

 

Le vieil homme rempli son verre et le boit d’une traite. Il le repose ensuite sur la table et tire une bouffée de sa pipe.

«    -     Voilà donc toute l’histoire. Celle d’un jeune homme adopté devenu membre de l’Eglise.

-          Merci bien, monsieur. C’était un bien beau récit. Vous devez être fier d’avoir un enfant pareil.

-          En effet, vous avez raison.

-          Il est temps pour moi de prendre congé, Au revoir messire et encore merci.

-          Au revoir. »

 

L’aventurier se lève et quitte la pièce en faisant un dernier signe au vieillard. Une fois à l’extérieur du fort, il s’arrête quelques instant, regardant vers l’horizon.

« Ainsi donc, cet enfant est encore vivant….

J’ai eu du mal à retrouver sa trace, cette satanée serveuse avait bigrement bien réussi à m’ échapper et sa mort au moment de l’accouchement n’a évidemment rien arrangé.

Mais je tiens enfin une piste et je compte bien la suivre jusqu’au bout. Fais attention, Nysalor, tu m’appartiens et tu me m’échappera pas. »

 

L’homme sourit et marche droit devant lui, disparaissant peu à peu dans un bois voisin.

Par Frenchy - Publié dans : Récit
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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 20:47

 

Le texte suivant est le background (l'historique) du personnage que je jouais sur le jeu en ligne "Dark Age Of Camelot". Il s'appelait Askator Lonewolf et était paladin de son état...

 

Solitaire…….

Est-ce la ma nature profonde ?

Je ne puis le dire. Pourtant, au plus profond de mon être, je sens la solitude qui ne me quitte pas. Elle est ma compagne depuis si longtemps que j’ai l’impression de l’avoir toujours connue. Je n’aime pas me l’avouer, ni me faire à cette idée mais il faut me rendre à l’évidence, je suis et je resterais seul.

J’aurais du le deviner pourtant, mais je me refusais à l’admettre. La solitude m’a toujours accompagné, depuis mon enfance jusqu’à maintenant.

Ah, mon enfance….

Quand et ou suis-je né ? Je n’en ais malheureusement aucune idée et personne n’a pu encore me renseigner. Mes premiers souvenirs d’enfant remontent à l’époque de l’orphelinat de Vétusta, où je fus recueilli après qu’on me découvrit abandonné près du pont de Prydwen. La seule indication qu’ils avaient sur moi étaient un collier qui portait un nom qui devint le mien : Askator. Je n’ais pas beaucoup d’informations, les moines ont souvent évité le douloureux sujet de mes parents. Je ne sais donc rien, même pas s’ils vivent encore.

La vie à Vétusta m’a beaucoup marqué, le silence religieux est à la fois réconfortant et inquiétant. C’est à cette époque que la solitude devint ma compagne, une abbaye n’est pas forcément le meilleur endroit pour parler et se faire des amis. Tous les moines sont silencieux et ne prennent la parole qu’avec parcimonie. Et les autres enfants ressentaient comme moi les effets du silence, on ne s’exprimait que rarement.

Mais curieusement, j’ais apprécié cette période. N’ayant aucune famille, je me suis tourné vers la religion et j’y ais trouvé tout ce que mes parents n’ont malheureusement pas pu m’offrir. De plus, mes qualités de Breton auraient pu me destiner à une belle carrière moniale.

J’ai donc commencé à suivre une éducation religieuse et à lire une quantité gigantesque de livres. Et encore une fois, la solitude fut ma seule compagne lors de mes longues périodes de lectures silencieuses dans la petite bibliothèque de l’abbaye.

Devant tant d’entrain à étudier notre belle religion, les moines comprirent vite que mon avenir allait suivre une voie ecclésiastique. Ceux-ci tentèrent de m’inculquer une formation moniale mais mon maniement du bâton était loin d’être parfait. De plus, j’avais lu tant d’histoire sur les nobles chevaliers de l’Eglise que je rêvais d’être un jour comme eux. Je me voyais avec mon armure étincelante défiant fièrement les ennemis de l’Eglise et les mettre à terre après un affrontement titanesque et d’être le seul survivant de cette bataille, solitaire mais victorieux.

Les moines comprirent vite mon engouement pour cette voie et décidèrent de m’envoyer à Fort Prydwen où je débutais ma formation de combattant afin de devenir Paladin, noble défenseur de l’Eglise d’Albion.

Mes débuts de combattant furent intenses, que de combats contre les petites créatures avoisinantes, que de monstres tués juste pour mon entraînement. Lorsqu’on estima que j’avais atteint le niveau nécessaire, on m’envoya dans la grande ville de Camelot pour enfin commencer ma vrai formation de Paladin. Je n’étais pas très rassuré à l’idée d’aller dans la capitale tout seul, mais je crois que c’était volontaire pour tester mon envie de devenir un combattant de l’Eglise. J’arrivais au petit village de Cotswold dans la soirée et j’aperçut au loin les magnifiques portes de Camelot. J’étais resté un moment immobile et silencieux, ébahi par tant de beauté. J’osais à peine pénétrer dans la capitale, la peur de la souiller par ma présence sans doute. A l’intérieur de la grande ville, je fus impressionné par l’activité et le bruit incessant des commerçants. Moi qui était habitué au calme religieux et à la solitude, je fus presque apeuré par tant de mouvements. Je marchais au hasard des rues, n’osant m’adresser aux passants pour demander mon chemin. Je fus au bord de la panique, craignant de ne pouvoir trouver l’Eglise et surtout de me faire agresser dans une quelconque sombre ruelle. Heureusement, une Eglise est souvent le bâtiment  le plus facile à trouver dans une ville. En arrivant devant elle, je m’arrêtais quelques instant pour admirer la beauté de l’édifice. La nuit était tombée sur Camelot, les vitraux étaient éclairés de l’intérieur et décoraient la rue de leurs magnifiques reflets lumineux. Je montais les quelques marches et franchi le seuil de la porte. Près de l’autel, se trouvait un homme en armure. A mon arrivé, il se tourna vers moi et m’adressa un sourire. Ce fut ma première rencontre avec un Paladin d’Albion et je n’oublierais jamais cet instant. Il émanait de lui une aura bénéfique remplie de calme et de sagesse.

Je compris alors que ma vocation était belle et bien d’être Paladin.

Les années ont passées, je suis devenu un fier défenseur de l’Eglise et du royaume d’Albion.

Les combats contre les créatures errantes m’ont aguerri et donné une bonne maîtrise de mon épée. J’ai depuis peu défendu nos couleurs royales sur les champs de batailles contre les royaumes ennemis d’Hibernia et de Midgard. J’ai rencontré plusieurs compagnons d’armes, intégré une guilde et sympathisé avec plusieurs personnes mais j’ai encore avec moi ce sentiment étrange qui ne m’a jamais quitté.

Solitaire…

Curieusement, malgré toutes ces années, j’ai toujours cette impression de solitude.

Je ne sais pourquoi elle est encore avec moi et je ne pense pas qu’elle me quittera un jour.

Est-ce la ma malédiction ?

En plongeant dans mes souvenirs, je m’aperçoit que la solitude m’a accompagné tout au long de ma petite vie. De mon enfance passée seul sans mes parents à aujourd’hui où je suis seul plongé dans mes pensées.

Solitaire…

Cela ne me dérange pas pourtant, j’aime être à l’écart parfois. Cela me permet souvent de faire le point et de retrouver ma sérénité.

J’aurais bien aimé connaître mes parents mais je pense avoir une idée sur leurs caractères.

Mon aptitude au combat et mon envie de solitude ne sont pas dus au simple hasard, j’ai certainement hérité cela d’eux. J’imagine souvent mon père combattant comme un loup contre une horde de brigand tandis que ma mère restait seule à la maison.

Un père loup, une mère solitaire…

Un loup solitaire…

Oui, c’est un nom qui me convient bien…

 

Par Frenchy - Publié dans : Récit
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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 20:42

Je me souviens de ce jour,

Où je t’ai déclaré mon amour,

Je pensais au fond de mon cœur,

Qu’on vivrait des années de bonheur.

 

Je n’ai rien vu venir,

Etait-ce pour me punir,

Que tu me dis sans sourire,

Que tu veux partir.

 

Tu m’as laissé sans réactions,

En m’annonçant cette décision,

Mais je suis devant le fait accompli,

En me disant que c’est fini.

 

La vie de couple comporte des risques,

Des fois, les passions redescendent,

Mais nous devons être comme un phénix,

Et voir notre Amour renaître de ses cendres.

 

Ne prenons pas la voie de la facilité,

Qui consiste à tout laisser tomber,

Mais essayons de nous retrouver,

Afin de tout recommencer.

 

J’ai toujours de l’espoir,

Car je ne peux pas croire,

Que tout notre Amour s’efface,

Sans ne laisser aucune trace.

 

Peut-être est-ce en vain,

Que j’espère de meilleurs lendemains,

Qu’on peut encore être main dans la main,

Et qu’on retrouve le bonheur enfin.

 

J’aimerais une nouvelle chance,

Mais peut-être que toutes ces années,

Qu’à nos côtés nous avons passés,

N’ont pour toi aucune importance.

 

Je n’arrive pas a me faire une raison,

A oublier toute notre passion,

Mais si je dois te voir partir,

Sans doute me restera-t-il plus qu’à mourir.

Par Frenchy - Publié dans : Poésie
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Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 20:43

Je pensais cela difficile,

Et même parfois impossible,

De dévoiler mes sentiments,

A celle que j’aime tant.

 

A chaque fois que je la vois,

Je reste souvent sans voix,

Mentalement je l’enlace,

Et dans mes rêves, l’embrasse.

 

A ses côtés je me sens bien,

Elle me guérit, j’en suis certain,

De tous les maux de la terre,

Elle me sauve même de l’Enfer.

 

Je n’osais pas lui parler,

Ne faisant que la regarder,

Vaincu par ma timidité,

Qui me tenait éloigné.

 

Je dois me révéler maintenant,

Et montrer ce que je ressens,

J’écris alors ce petit poème

Pour lui dire que je l’aime.

Par Frenchy - Publié dans : Poésie
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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 08:42

Alors que je la croyais perdue,

Dans les abîmes au loin disparue,

Elle m’est revenue aujourd’hui,

Entourée d’une douce lumière bénie.

 

J’étais empli de désespoir,

Jamais je ne pensais la revoir.

Parmi nous, elle est de retour,

J’ai retrouvé mon bel amour.

 

Je me suis approché d’elle,

Attiré par sa beauté irréelle,

Son regard d’ange m’envahi,

Et dissout tous mes soucis.

 

Une bulle de lumière nous emporte,

Une bénédiction magique nous escorte,

Le soleil nous donne sa puissance,

Notre passion devient immense.

 

Nous nous embrassons tendrement,

La puissance de notre amour s’étend,

Le monde arrête son mouvement,

Il plie devant ce doux dénouement.

Par Frenchy - Publié dans : Poésie
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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 08:41

Moi qui croyais être seul,

Entouré d’un sombre linceul,

J’ai rencontré une source de bonté,

Qui m’a sorti de l’obscurité.

 

Moi qui ne voyais aucune issue,

Qui me sentais mourant et perdu,

Elle m’a montré une douce lumière,

Et sous mes yeux tout s’éclaire.

 

Elle m’a redonné confiance,

De ses gestes plein d’aisance,

J’ai de nouveau confiance en moi,

Grâce à elle, j’ai regagné la foi.

 

Elle m’a donné son amour,

Je la chérirais en retour,

Je veux vivre à ses côtés,

L’accompagner pour l’éternité.

 

Notre bonheur nous protège,

Tous nos soucis s’allègent,

Nous sommes heureux depuis,

Quelque part cela était écrit.

 

Par Frenchy - Publié dans : Poésie
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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 08:40

Par la puissance de son regard,

Par la générosité de son sourire,

Elle apporte une lueur d’espoir,

Et empêche les gens de souffrir.

 

Qui diable aurait pu imaginer,

Que tant de grâce et de beauté,

Pouvaient si bien dissimuler,

Cette force insoupçonnée.

 

Elle a reçue un don du ciel,

Un cadeau du Dieu éternel,

Elle donne son soutien aux autres.

De l’Eglise elle est l’apôtre.

 

Si vous avez des ennuis,

Contre nos vils ennemis,

Elle saura vous protéger,

Et vous aider à triompher.

 

Mais ne déclenchez pas son courroux,

En vous comportant comme des voyous,

Car elle peut d’un geste de la main,

Envoyez sur vous des éclairs divins.

Par Frenchy - Publié dans : Poésie
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Jeudi 19 août 2010 4 19 /08 /Août /2010 10:05

(d'après le générique de "Rémi Sans Famille")

 

J’ suis sans division

Je m'appelle sergent

Et je me ballade

Toujours dans les couloirs

Le lieutenant-colonel,

Et son adjoint de commandant

Les chefs du CIGAA vont faire leur numero

 

Dans ces grands bureaux où les chefs sont sages

Quand je passe devant, tout le monde me dévisage

Ma division à moi c'est celle qui n’est pas fixe

Et je voudrais en trouver une sans risque.

 

Venez avec moi

Errer dans la nature

Plus on est de fous

Et moins l’travail est dur

 

J’suis sans division

Et je m'appelle sergent

Et je cherche toujours un bureau

 

Refrain:

   J’ suis sans division

   Et je m'appelle sergent

   Et je me ballade

   Toujours dans les couloirs

   Ma division à moi c'est celle qui n’est pas fixe

   Et je voudrais en trouver une sans risque.

 

 

Refrain

 

Nanana nana na nana nana nana ...

 

(Référence : changer le personnel de service et de bureau, c'est bien, mais faut pas exagérer...)

Par Frenchy - Publié dans : Parodie
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Jeudi 19 août 2010 4 19 /08 /Août /2010 10:00

(d'après le générique de "l'ile aux enfants")

 

Refrain :

   Voici venu le temps de mourir doucement

   Dans l'ile aux sergents

   Nous y resterons très longtemps

   C'est le pays joyeux des officiers odieux,

   Ces monstres maudits

   Qui pourrissent notre vie.

 

Il n’y pas de lendemain

Car il suffit d'un petit peu de pression

Pour que les offs, autour de nous

Poussent des cris, et tournent toujours en rond.

 

Refrain

 

Si seulement le président

Avait envie de vivre dans notre ile

Il serait beaucoup moins gai

Car la vie d’un sous-off est très difficile

 

Refrain

 

Mais le soir, dans le noir,

Combien de jours, notre existence s'acheve,

Vous pourrez nous enterrer

Nous reviendrons chaque nuit dans vos reves.

 

Refrain

(Référence à une certaine façon dont les jeunes sous-officiers sont considérés par certains officiers...)
Par Frenchy - Publié dans : Parodie
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Jeudi 19 août 2010 4 19 /08 /Août /2010 09:58

Mon esprit se vide peu a peu,

Tandis que le jour se meurt,

Laissant les rayons ténébreux,

Envahir doucement mon cœur.

 

De douces visions m’apparaissent,

Emplies de charme et de tendresse,

Des images qui réchauffent mon corps

Et qui m’apportent du réconfort.

 

Une ombre s’approche doucement,

Glisse à mes côtes lentement,

Un doux frisson me parcourt,

Elle me communique son amour.

 

Un drap d’étoiles nous protègent,

Formant un lumineux cortège,

Nos deux ombres fusionnent,

Toute notre passion résonne.

 

L’astre souverain de la nuit,

D’une belle lumière magique,

Apporte une beauté infinie,

A son doux visage angélique

 

Elle chasse en moi la tristesse,

Tout mes soucis disparaissent,

Mon âme plonge dans ses yeux,

Auprès d’elle je suis heureux.

Par Frenchy - Publié dans : Poésie
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